International Pigment Cell Conference
L'International Federation of Pigment Cell Societies (IFPCS) a choisi Bordeaux pour le congrès IPCC 2011 du 21 au 24 septembre 2011, après Washington (Etats-Unis) et Sapporo (Japon).
L'International Pigment Cell Conference (IPCC) est un congrès triennal qui rassemble des scientifiques et des médecins du monde entier autour de la thématique des cellules pigmentées. Ces cellules produisent les mélanines qui colorent notre peau, mais qui s'avèrent aussi utiles au bon fonctionnement des yeux, des oreilles, du cerveau et d'autres organes. L'intérêt des mélanines tient aussi à leurs propriétés physicochimiques et des applications industrielles ont été développées récemment.
Malgré les nombreuses découvertes des dernières décennies, il reste des zones d'ombre sur les cellules pigmentées et des échanges interdisciplinaires sont nécessaires pour stimuler l'émergence de nouvelles collaborations et de nouvelles idées. Pour ne citer que ces branches, la dermatologie, l'ophtalmologie, la neurologie, la biologie de la cellule et la biologie du développement, la biochimie, la biochimie moléculaire sont très présentes aux réunions de l'IPCC.
Le congrès IPCC 2011 met plus particulièrement l'accent sur les questions médicales, et notamment sur les maladies dermatologiques, une des orientations principales du service qui accueille le congrès. Le professeur Alain Taieb, chef du service de dermatologie au CHU de Bordeaux et membre actif du Club des Ambassadeurs de Bordeaux, travaille sur les maladies rares des cellules pigmentées et les troubles de la photoprotection, ainsi que sur des affections plus communes comme le vitiligo. Cependant d'autres aspects importants sont couverts comme les cellules souches, la maladie de Parkinson, la modélisation animale, les nouveaux développement dans la biologie des systèmes, les nouvelles technologies et les approches médicales et chirurgicales des maladies défigurantes.
Une journée commune est prévue avec la Society for Melanoma Research (SMR). Le mélanome est un des cancers les plus difficiles à traiter à la phase métastatique, mais la possibilité de nouveaux traitements ciblant des molécules spécifiques offre certains espoirs.






